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RELAYA

Le travail répétitif, fait avant que vous arriviez au bureau.

Emails triés et répondus, documents classés, relances préparées. Le système fait le premier jet pendant la nuit. Vous relisez le matin et vous validez.Rien ne part sans vous.

Sans inscription, sans email à laisser. Vous collez un message, vous voyez le résultat.

Démonstration

Ne nous croyez pas sur parole. Essayez.

Collez un message que vous avez réellement reçu — un client mécontent, une demande de devis, une relance. Le système le lit, le classe, évalue s'il faut traiter aujourd'hui, et rédige la réponse.

254 caractères

Le résultat s'affichera ici : la catégorie, le niveau d'urgence, et la réponse rédigée.

Le problème

Le travail répétitif ne fait pas de bruit. Il prend juste toute la place.

Le courrier passe avant le travail

La première heure part dans la boîte de réception. Trier, comprendre, prioriser, répondre aux mêmes questions qu'hier. Le travail qui fait vivre l'entreprise commence après.

L'urgent se noie dans le courant

Un dégât des eaux, un client sur le point de partir, une échéance qui tombe : ces messages arrivent au milieu de trente autres, et rien ne les distingue tant que personne ne les a lus.

Chacun réécrit ce qui existe déjà

Les mêmes réponses sont rédigées chaque semaine, un peu différemment selon qui écrit et selon le jour. Le ton varie, les informations aussi.

Ça ne casse jamais, ça use

Aucune journée n'est perdue à cause de ça. Elles sont seulement toutes un peu plus lourdes qu'elles ne devraient l'être, et personne n'a le temps de s'y attaquer.

Comment ça se passe

Trois étapes, et vous gardez la main.

  1. 01

    On regarde votre courrier réel

    Une demi-journée

    Pas un questionnaire. On lit ce qui arrive vraiment dans vos boîtes, on identifie ce qui revient, et on vous dit franchement ce qui vaut la peine d'être automatisé — et ce qui n'en vaut pas la peine.

  2. 02

    Le système apprend vos règles

    Une à deux semaines

    Vos procédures, vos tarifs, vos prestataires, votre façon d'écrire. Le système ne devine rien : il travaille à partir de ce que vous lui donnez, et le dit quand une information lui manque.

  3. 03

    Il prépare, vous validez

    Tous les jours ensuite

    Chaque message est classé et une réponse est rédigée, prête dans vos brouillons. Vous relisez, vous corrigez si besoin, vous envoyez. Ce qui est urgent vous est signalé à part.

Un système qui tourne

Le premier a été construit pour la gestion locative.

Un cabinet reçoit chaque jour des impayés, des dégâts, des demandes d'attestation et des candidats. Quatre métiers différents dans une seule boîte de réception.

Ce système tourne sur un serveur dédié, il traite du courrier réel, et ses sauvegardes partent chaque nuit.

La démonstration plus haut ne connaît rien de votre entreprise.

Elle tourne avec des règles génériques : ni vos tarifs, ni vos délais, ni vos dossiers. C'est pour cela qu'elle demande les informations manquantes au lieu de les inventer.

Le vôtre, lui, connaîtrait vos procédures, vos prestataires et vos clients. C'est exactement la différence entre ce que vous venez de voir et ce que vous achetez.

Cinq catégories
Impayés, travaux, administratif, prospects, le reste.
Le fichier consulté
Le système interroge la base des locataires avant d'écrire, et cite le bon lot, le bon gestionnaire, la bonne adresse.
Les procédures respectées
Numéros d'astreinte, organismes d'aide, règles du cabinet : il puise dans ce qui lui a été confié, jamais ailleurs.
L'urgence isolée
Ce qui exige une action aujourd'hui est signalé à part, pour ne pas se noyer dans le courant.

Ce qui vous protège

La vraie question n'est pas « est-ce que ça marche ». C'est « qu'est-ce qui se passe quand ça se trompe ».

Nous ne promettons pas une machine infaillible — personne ne devrait. Nous garantissons qu'aucune erreur ne sort de chez vous.

Aucun message ne part sans vous

Le système rédige des brouillons. Il ne peut techniquement pas envoyer un email — cette capacité ne lui est pas donnée. Votre client n'entend jamais autre chose que votre voix, validée par vous.

C'est la réponse au « et s'il dit une bêtise ». Une erreur vous coûte trois secondes de relecture, jamais un client.

Vos données restent chez vous

Chaque client dispose de sa propre base de données, isolée des autres. Le système la consulte avec un compte en lecture seule limité à vos seules informations : il ne peut rien modifier, rien supprimer, et rien lire d'autre.

Vous ne changez pas de logiciel. Vous exportez votre fichier, il est importé, et vos outils actuels continuent comme avant.

En Europe, sauvegardé, restaurable

Serveurs situés dans l'Union européenne. Sauvegardes chiffrées chaque nuit, chez un hébergeur différent de celui du serveur. La restauration est testée, pas seulement configurée.

Une sauvegarde qu'on n'a jamais restaurée n'est pas une sauvegarde. Celle-ci a été remise en service pour vérification.

Il dit quand il ne sait pas

Si une information ne figure pas dans ce que vous lui avez confié, le système l'écrit au lieu de l'inventer. C'est une règle posée dans ses instructions, pas un effet secondaire.

Un système qui invente une réponse plausible est plus dangereux qu'un système qui ne répond pas.

Ce qu'on automatise

Ce qui se répète et suit une règle.

Pas votre jugement, pas vos décisions, pas votre relation client. Le travail de préparation qui les précède.

Le tri et la réponse au courrier

Chaque message classé par nature, l'urgent signalé, une réponse rédigée dans vos brouillons. C'est le cœur, et c'est ce que vous avez essayé plus haut.

Les demandes de devis

La demande est lue, les informations manquantes identifiées, et la relance rédigée avec les bonnes questions — au lieu d'un devis bâclé ou d'un silence de trois jours.

Les relances de paiement

Les échéances dépassées repérées, la relance rédigée avec le bon ton selon l'ancienneté et l'historique du client. Vous validez avant l'envoi.

Le classement des pièces

Factures, attestations, contrats reçus en pièce jointe : lus, renommés, rangés au bon endroit, et signalés s'il en manque une.

La qualification des demandes entrantes

Un formulaire ou un appel entrant transformé en fiche exploitable : ce que la personne veut, si c'est dans votre périmètre, et ce qu'il faut lui demander ensuite.

Le suivi de ce qui traîne

Les échanges sans réponse depuis trop longtemps remontés chaque matin, avec le contexte, pour que rien ne se perde entre deux dossiers.

Votre besoin n'est pas dans cette liste ? C'est le cas le plus fréquent. La première demi-journée sert précisément à le définir — et à vous dire si ça vaut le coup.

Tarifs

Deux lignes, et vous savez tout.

Installation

1 800 €

Une fois, à la mise en service

  • L'étude de votre courrier réel et le cadrage
  • La construction du système et son installation
  • Vos règles, vos procédures et vos données intégrées
  • La formation de votre équipe à la relecture
  • Un mois d'ajustements après la mise en service

Abonnement

250 €

Par mois, sans engagement de durée

  • L'hébergement sur votre serveur dédié, en Europe
  • Les sauvegardes chiffrées quotidiennes hors site
  • La surveillance et les correctifs
  • Les ajustements de règles au fil de l'eau
  • Le coût de traitement des messages

Ces montants correspondent au système de traitement du courrier. Un besoin plus large ou plusieurs services à connecter donnent lieu à un devis, établi après la demi-journée de cadrage et jamais avant.

Contact

Dites-nous ce qui vous prend le plus de temps.

La première étape est une demi-journée d'observation, sans engagement. On regarde votre courrier réel et on vous dit franchement si l'automatisation vaut le coup chez vous — y compris quand la réponse est non.

Vous préférez écrire directement ?salahlambarki008@gmail.com

Une ou deux phrases suffisent. Par exemple : « deux heures par jour dans la boîte de réception, et les urgences se noient dedans ».

Réponse sous 24 heures ouvrées.